Chiwalogue (version gros bêta)

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samedi 10 mai 2008

De quoi me rassurer

Un homme de 46 ans a été égorgé et sa compagne grièvement blessée à coups de couteaux par un voisin, dans la nuit de jeudi à vendredi à Toulouse, dans une affaire de tapage nocturne, a-t-on appris samedi matin de source policière.

L'homme serait venu demander à l'un de ses voisins de baisser la musique et de cesser son tapage nocturne dans le quartier d'Empalot. En réponse, son voisin serait sorti muni d'un couteau et l'aurait tué après lui avoir porté plusieurs coups.

nouvelobs.com : "Un homme égorgé par un voisin à Toulouse dans une affaire de tapage nocturne"

Comme mon charmant voisin continue de m'insulter dès que je le croise (enfin, dans mon dos, évidemment) et qu'il a encore menacé de me casser la gueule la semaine dernière, je serai absent de Toulouse jusqu'à nouvel ordre.

Bien le bonjour à vous tous et n'oubliez pas que je cherche un appartement au plus vite.

mardi 6 mai 2008

Quand l'histoire bégaye... (Cherche appartement désespérément)

... on n'a même plus besoin de changer ne serait-ce qu'une virgule. A peine faudrait-il prendre un ton chaque jour un peu plus épuisé et apeuré.

Pour cause de voisins ignobles, Po et moi sommes à la recherche d'un nouvel appartement, à louer ou à acheter (oui, c'est le désespoir), plutôt de type T2 avec un minimum de 30m² (avec surtout une chambre séparée), de préférence dans le centre (Arnaud Bernard, Compans-Cafarelli, Saint-Cyprien...) et si possible avec le moins de voisins "directs" possibles (ou alors civilisés[1]).

Si vous avez la moindre piste, merci de m'en faire part : c'est vraiment urgent!

Mardi 7 novembre 2006, "Cherche appartement désespérément"

Alors à vot' bon coeur Msieu-Dames. Et surtout n'hésitez pas à me contacter, ce message n'étant pas une blague mais plutôt un S.O.S.
Si j'ai bien aimé[2] mes dernières aventures dans le milieu médical, je n'ai pas envie d'aller y faire un tour pour un nez cassé ou une cure de repos forcé :-/

Notes

[1] d'expérience j'ai du mal à croire que ça existe encore (ce que je "persiste et signe")

[2] Tout n'est pas si grave, j'ai encore le sens de l'humour. Mais pour combien de temps encore ?

jeudi 3 avril 2008

Et (re)merde (!)

Bon, apparemment, ça ne serait pas le syndrome du canal carpien. En revanche, ni la généraliste ni la neurologue vers laquelle cette première me dirigea en urgence[1] n'ont voulu se prononcer. Du coup, lundi c'est pas ravioli, c'est IRM.

Non je ne flippe pas ; même pas vrai.

:-/

Notes

[1] Oh oui, ce fut une après-midi pleine de rebondissements !

mardi 20 novembre 2007

Bienvenue à Gattacaca

La société 23andMe a mis lundi en vente sur internet des tests ADN de la salive au prix de 999 dollars à destination des internautes américains pour qu'ils puissent en savoir plus sur les risques de maladies mais aussi sur leur généalogie et leur héritage génétique.

Le Monde.fr : "Des tests ADN vendus en ligne pour mieux se connaître"

Impossible de ne pas penser à ce film de 1997 avec Etan Hawke et Uma Thurman movie Gattaca, dont le thème est celui de la mise en place d’une nomenclature des individus en fonction de leur patrimoine génétique. S’il reste encore un peu de chemin à parcourir vers cette réalité, 23andme franchit un dérangeant premier pas.

Si le pouvoir démesuré de Google vous inquiète, alors qu’allez-vous penser de l’investissement de ce même Google à hauteur de $3,9 millions dans le capital de 23andme au mois de mai dernier ?

TechCrunch en français : "Faut-il avoir peur de 23andMe?"

Pour mémoire :

Bienvenue à Gattaca (Gattaca) est un film de science-fiction d'Andrew Niccol réalisé en 1997.

Dans un futur [« pas si lointain »][1] et non précisé, une société hautement technologique pratique l'eugénisme à grande échelle : les gamètes des parents sont triés et sélectionnés afin de concevoir in vitro des enfants ayant le moins de défauts possibles.

Bien que cela soit officiellement interdit, les sociétés recourent à des tests ADN afin de sélectionner leurs employés ; les personnes conçues de manière naturelle se retrouvent, de fait, reléguées aux tâches subalternes.

Wikipédia : "Bienvenue à Gattaca''

Notes

[1] A peine 10 ans au final.

samedi 17 novembre 2007

Bienvenue à l'université Lagardère

Un bel exemple de politique fiction sur l'avenir de l'université par un universitaire de talent, Olivier Ertzscheid, Maître de Conférences en Sciences de l'information et de la communication.

"Vous, vous ne ferez que de la recherche. On a déjà plein de tâcherons pour les basses oeuvres administratives, et ces cons d'agrégés sont trop contents de faire de l'enseignement, mais ne vous inquiétez pas, on leur colle aux basques des vrais professionnels pour éviter qu'ils ne bourrent trop le mou à nos chères têtes blondes." (rires).

Bref, aujourd'hui à l'université Lagardère, comme dans les 15 autres centres d'excellence qui subsistent en France, ce sont des enseignants du second degré, des DRH et des industriels qui assurent désormais l'essentiel des cours en parcours Licence et Master auprès d'étudiants choisis, sans que jamais le terme qui fâche de "sélection" n'ait été prononcé. De toute façon, comme dit le boss, "la sélection, ils ont tout le temps de la découvrir à la fin de leur première année." et d'éclater de son rire tonitruant. C'est d'ailleurs pour cela et uniquement pour cela que l'on maintient encore sous tente à oxygène les vieilles filières genre "Lettres", "Géographie" ou "Langues anciennes". Faut bien recaser quelque part ceux qui n'ont pas le niveau de l'élite. Et comme ça tout le monde est content.

Non vraiment, quand je pense à tout ce qu'à permis Valérie Pécresse et surtout Nicolas Sarkozy pour la recherche française, je me dis qu'elle est vraiment à sa place, et j'espère qu'elle restera encore longtemps ministre de la recherche industrielle (le ministère de la "recherche industrielle" a remplacé l'ancien ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, la partie "enseignement" étant maintenant dévolue au "Ministère de l'identité nationale et de l'enseignement des valeurs républicaines"). Allez faut que je vous laisse maintenant. J'ai du taf, et j'ai promis au boss de pas compter mes heures :-)

affordance.info : "Loi LRU. Loi Pécresse"

L'article est long mais vaut vraiment le détour[1], d'autant plus que, s'il est largement fictionnel et caricatural, il reprend de nombreux points de la loi tels que le gouvernement entend les appliquer, et ça fait froid dans le dos...

En outre, pour ne pas pâtir du «syndrôme de l'étudiant gnan-gnan au discours formatté dont nous abreuve en ce moment les différents médias», l'auteur nous propose «un beau et gros boulot de synthèse et d'explication (.pdf) sur la loi Pécresse, dite loi LRU. 18 fiches thématiques qui couvrent tous les aspects de la loi, présentent des extraits des textes de loi sur le mode "avant / après" et exposent à chaque fois un argument "pour" et un argument "contre".», pour enfin avoir un point de vue sinon objectif, du moins un peu mieux renseigné, sur cette loi qui devrait inquiéter la population au-delà du cercle trop souvent fermé sur lui-même de l'université : "Loi Pécresse : ce qui change à la rentrée" (document .pdf réalisé par l'ORS).

Notes

[1] Si vous n'avez qu'un billet à lire ce week-end, lisez plutôt celui-ci, sérieusement, ok ? ;-)

lundi 7 mai 2007

Ça commence

Les hélicoptères balaient le centre-ville
De leurs étincelants faisceaux inquisiteurs.