Chiwalogue (version gros bêta)

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Tag - humour (...)

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lundi 16 juin 2008

Mangerbouger.fr

Les capotes à la fraise, ça compte dans les 5 fruits et légumes par jour ?

Un lâche anonyme

lundi 9 juin 2008

Ma copine est forMiidable

Je n'arrive pas à faire un Mii ressemblant alors je m'efforce de ressembler à mon Mii.

Po

mardi 3 juin 2008

Back to the trees !

« Je ris, et tu riras, c'est le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n'en est pas moins l'ouvrage le plus documenté sur l'homme à ses origines [...] »

Théodore Monod à Vercors, dans la préface française de Pourquoi j'ai mangé mon père de Roy Lewis.

N'exagérons rien tout de même. C'est certes intelligent et divertissant, mais de là à ce que les pontes s'en tapent le cul par terre...

samedi 24 mai 2008

Verbatim

J'ai toujours l'impression que je fais plus de travail que je ne devrais. Non pas que je rechigne au travail, notez-le bien ; j'aime le travail, il m'enchante. Je resterais des heures à la contempler. J'adore l'avoir auprès de moi. L'idée d'en être séparé me navre.

On ne saurait me donner trop de travail ; accumuler le travail est devenu chez moi presque une passion ; mon bureau en est rempli, à tel point qu'il n'y a plus de place pour en mettre davantage. Il me faudra bientôt faire bâtir une annexe.

Et je prends soin de mon travail, aussi. Vrai, une partie de celui que j'ai à présent chez moi est en ma possession depuis des années, et il n'y a pas dessus la moindre trace de doigts. Je suis très fire de mon travail ! je le descends de temps à autre pour l'épousseter. Personne ne tient son travail en meilleur état de conservation que moi.

Mais tout en aspirant au labeur, je tiens encore à être juste. Je ne demande pas plus que ma part légitime.

Malheureusement je le reçois sans l'avoir demandé - du moins je me le figure - et cela m'ennuie.

Jerome K. Jerome (1889), Trois hommes dans un bateau

jeudi 17 avril 2008

La police vous parle (toujours) tous les soirs à 20h

ortf1

mise à jour 2008-04-20 23:33 : un lien vers l'affiche originale, pour ceux qui ne la connaîtraient pas ;-)

lundi 14 avril 2008

Étonnant, non ?

20 ans après sa mort, Pierre Desproges est plus vivant que jamais. Dans les livres, disques, spectacles de ses chroniques, sketches, émissions... Et sur France Inter le 18 avril.

Ils sont nombreux les auditeurs et les personnels de France Inter à se souvenir des féroces réquisitoires du Tribunal des Flagrants Délires (1980-1983), des ubuesques chroniques de la haine ordinaire (1986) mais aussi des débuts du jeune Pierre dans Saltimbanques de Jean-Louis Foulquier (1978-1979) de l’estival Du varech sur mes espadrilles ou encore de ses chroniques dans l’émission de Thierry Le luron de midi (1980).

Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, pour ceux qui en ont la nostalgie, pour vous, pour nous, Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour... France Inter propose une journée spéciale Desproges le vendredi 18 avril :

- Chaque émission commencera par un extrait de Desproges sur France Inter

- De nombreux invités viendront l’évoquer

- Et, cerise sur le gâteau, France Inter rediffusera un "Tribunal des Flagrants délires" !

Pour plus d'informations et le détail des programmes, rendez-vous sur franceinter.com : "20 ans après sa mort, Pierre Desproges est plus vivant que jamais. Journée spéciales (sic) sur France Inter le 18 avril."

samedi 12 avril 2008

Si j'étais Lewis Trondheim...

... j'aurais proposé ce qui va suivre sous forme d'un petit rien, parce que le sujet et le dialogue s'y prêtent bien[1].

Profitant donc des préparatifs de mon IRM de lundi, pour détendre mon atmosphère et parce qu'au vu de mon niveau de stress j'espérais encore une alternative à cette terrible atteinte à mon intégrité intracaudale, je me lançais dans la conversation suivante avec l'infirmière (?) qui avait ce jour-là la lourde charge de placer l'horrible cathéter dans le pauvre creux de mon coude qui n'avait rien demandé et dans le même temps de gérer mon angoisse :

Moi, presque goguenard :
Excusez-moi, mais je me suis toujours posé la question. Comment vous faites avec les gens qui n'ont pas de bras ?

Elle, comprenant bien que j'essaye de faire bonne figure et poursuivant la conversation comme si de rien n'était pour m'encourager à prendre mes distances avec la chose afin d'éviter le malaise vagal :
Et bien on pique à la jambe ou au pied. Mais là on ne va quand même pas vous faire ça.

Moi, courageux et rassuré (...) :
Oh, non.[2]

Elle, emportée par la frénésie de notre échange et devançant ma question suivante :
Et s'ils n'ont ni bras ni jambes, on pique dans le cou !

Mais pourquoi je n'ai pas demandé comment ils s'y prennent avec ceux qui n'ont pas de cou ?! :D

Je dois cette chute à ma chère et tendre qui ferait mieux de relancer son blog universellement prisé pour la justesse et la jovialité de ses analyses étymologiques plutôt que de passer l'agreg de lettres classiques. ;-)

Notes

[1] Vous ne trouvez pas ? Tant pis pour vous, moi ça me va.

[2] J'espère que vous savourez à leur juste valeur la pertinence et l'à propos de cette réplique.

mardi 1 avril 2008

Elle est bien bonne celle-là !

Rentrant à la maison après une harassante journée de labeur, j'écoutais négligement le podcast du 18-20 du dimanche sur France Inter quand je fus frappé par le sens de l'humour de notre personnel politique. Situons l'action : la municipalité sortante (de droite) de Noisy-le-sec avait mis en place un système de cantine gratuite pour les écoliers. Pourquoi pas après tout. La nouvelle équipe municipale (de gauche), arrivée récemment aux affaires suite aux dernières élections, décide de tout remettre à plat. Résultat de ces travaux : l'équipe sortante a dépensé 800.000€ pour des résultats plutôt médiocres ; la gratuité a été répercutée sur les impôts et la soi-disant amélioration des repas a été un échec. De plus, les foyers les plus modestes bénéficiant de toute façon de la quasi gratuité des cantines scolaires, la mesure ne profitait qu'aux ménages les plus aisés. Et c'est là qu'intervient une élue locale Modem qui, volant au secours de nos pauvres riches, déclare sans l'ombre d'une ironie que j'aurais pu juger adéquate en cette période humoristico-poissonière :

Ces gens là n'ont jamais aucun avantage !

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