Chiwalogue (version gros bêta)

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Media et informations

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 2 juillet 2008

Free at last !

L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

LIbération.fr : "Ingrid Bétancourt libérée lors d'une opération héliportée de l'armée colombienne"

:')

vendredi 27 juin 2008

Snobs, cuistres, jeunistes : bienvenue dans Tracks !

Sincèrement, j'ai de plus en plus de mal à supporter cette émission. Entre les fétichistes turco-moldaves et les babas-punks post-modernistes, je me sens perdu. Autant j'ai pu y trouver pendant longtemps un bon moyen d'alimenter ma soif de nouveauté et d'assouvir ma curiosité bien légitime, surtout en matière musicale, autant depuis que c'est devenu un freak show érotico-transgressif permanent et une vaine course à la surenchère au "moi je connais un truc que t'imagines même pas tellement c'est underground", c'en est presque insupportable. Dans le même genre, je préfère encore Confessions Intimes, parce que les participants essayent au moins de s'en sortir.
Je crois qu'il est temps pour moi de rendre les armes.

C'est moi ou je vieuxconnise ?

lundi 19 mai 2008

L'heure est grave

L'interdiction des "happy hours", envisagée par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), est "une proposition qui n'est pas actée à ce stade", a indiqué le ministère de la Santé.

"Cela fait partie d'une palette de propositions qui doivent être discutées avec les professionnels, et qui ne sont pas actées par le ministère", indique-t-on au ministère, après une information du Parisien lundi sur la "mort programmée de l'happy hour".

La Mission a été chargée par le gouvernement d'étudier en concertation avec les professionnels de nouvelles pistes face à l'alcoolisation des jeunes notamment. Parmi ces pistes figurent, outre une nouvelle taxe sur les boissons alcooliques, l'interdiction de promouvoir les boissons alcoolisées à travers des prix incitatifs, dans les "open bars" (consommations à volonté) ou "happy hours" (consommations à prix réduit pendant une tranche horaire déterminée). [...]

AFP : « Interdiction des "happy hours" : une proposition pas actée »

jeudi 17 avril 2008

La police vous parle (toujours) tous les soirs à 20h

ortf1

mise à jour 2008-04-20 23:33 : un lien vers l'affiche originale, pour ceux qui ne la connaîtraient pas ;-)

lundi 14 avril 2008

Étonnant, non ?

20 ans après sa mort, Pierre Desproges est plus vivant que jamais. Dans les livres, disques, spectacles de ses chroniques, sketches, émissions... Et sur France Inter le 18 avril.

Ils sont nombreux les auditeurs et les personnels de France Inter à se souvenir des féroces réquisitoires du Tribunal des Flagrants Délires (1980-1983), des ubuesques chroniques de la haine ordinaire (1986) mais aussi des débuts du jeune Pierre dans Saltimbanques de Jean-Louis Foulquier (1978-1979) de l’estival Du varech sur mes espadrilles ou encore de ses chroniques dans l’émission de Thierry Le luron de midi (1980).

Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, pour ceux qui en ont la nostalgie, pour vous, pour nous, Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour... France Inter propose une journée spéciale Desproges le vendredi 18 avril :

- Chaque émission commencera par un extrait de Desproges sur France Inter

- De nombreux invités viendront l’évoquer

- Et, cerise sur le gâteau, France Inter rediffusera un "Tribunal des Flagrants délires" !

Pour plus d'informations et le détail des programmes, rendez-vous sur franceinter.com : "20 ans après sa mort, Pierre Desproges est plus vivant que jamais. Journée spéciales (sic) sur France Inter le 18 avril."

mardi 8 avril 2008

Toutes les bonnes choses ont une fin

Des gens qui (au bureau)[1] ne parlaient que de week-ends, de bagnoles et de télé, se sont mis à parler.

Un travailleur lambda[2] au micro d'un journaliste en mai 1968, dans l'excellent reportage 68 de Patrick Rotman diffusé en ce moment même sur France 2[3].

Mais pourquoi avoir arrêté ?

Notes

[1] Je ne suis plus très sûr.

[2] Ne voyez rien de péjoratif dans cet épithète.

[3] Liste des rediffusions.

mardi 1 avril 2008

Elle est bien bonne celle-là !

Rentrant à la maison après une harassante journée de labeur, j'écoutais négligement le podcast du 18-20 du dimanche sur France Inter quand je fus frappé par le sens de l'humour de notre personnel politique. Situons l'action : la municipalité sortante (de droite) de Noisy-le-sec avait mis en place un système de cantine gratuite pour les écoliers. Pourquoi pas après tout. La nouvelle équipe municipale (de gauche), arrivée récemment aux affaires suite aux dernières élections, décide de tout remettre à plat. Résultat de ces travaux : l'équipe sortante a dépensé 800.000€ pour des résultats plutôt médiocres ; la gratuité a été répercutée sur les impôts et la soi-disant amélioration des repas a été un échec. De plus, les foyers les plus modestes bénéficiant de toute façon de la quasi gratuité des cantines scolaires, la mesure ne profitait qu'aux ménages les plus aisés. Et c'est là qu'intervient une élue locale Modem qui, volant au secours de nos pauvres riches, déclare sans l'ombre d'une ironie que j'aurais pu juger adéquate en cette période humoristico-poissonière :

Ces gens là n'ont jamais aucun avantage !

lundi 17 mars 2008

Asbel est (toujours) bien et le Monde a tout compris

Voilà, c'est fait. Ça a été chaud, on est passés ricrac, mais le paradoxe toulousain n'est plus. Moudenc m'a même fait un peu de peine quand au bord des larmes il a évoqué ces trois qu'il a sacrifié à la ville. Et c'est vrai, faut être honnête, qu'il a tenté ces derniers mois de réveiller une droite endormie depuis 10 ans. Puis il a une dernière fois accusé Cohen de "sectarisme, démagogie, esprit partisan", et je me suis dit, dans ton cul mauvais perdant!

Asbel, « Écrit du fond d'une gueule de bois monumentale »

Ici, le Stade toulousain, c'est sacré. Ni de droite ni de gauche. C'est le Stade. Point. Les rouge et noir. Presque des demi-dieux en cette terre d'Ovalie.

Le Monde.fr, « Pierre Cohen : le sérieux fait maire »

- page 1 de 6